
“Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même” explore en profondeur les blessures émotionnelles qui entravent notre épanouissement personnel. Chaque blessure est associée à des expériences traumatiques de notre enfance. L’auteure propose des pistes de réflexion et des exercices pratiques pour guérir ces blessures et retrouver notre authenticité. C’est un livre précieux pour mieux se comprendre et cheminer vers la réalisation de soi.
PREMIÈRES PENSÉES:
Un livre qui est longtemps resté dans ma bibliothèque et que je n’ai jamais eu le courage de lire. Je pense que ce dernier m’en apprendra beaucoup sur moi-même et sur les autres. Un livre de ce genre pourrait nous faire mieux comprendre et même ressentir une forme d’empathie envers les gens qui peuvent avoir un comportement qui nous déplait ou qu’on ne comprend pas.
Il n’y a aucune preuve scientifique à ce qui est avancé dans le livre, mais je t’invite à vérifier ma synthèse avant de la rejeter et, surtout, à l’expérimenter pour savoir si elle peut t’aider à améliorer ta qualité de vie.
Lise Bourbeau, Les 5 Blessures qui empêchent d’être soi-même
CHAPITRE 1: La création des blessures et des masques
- Nous avons tous la même mission lorsque nous arrivons sur cette planète: vivre des expériences jusqu’à que nous arrivions à les accepter et à nous aimer à travers elles
- Tant qu’une expérience est vécue dans une forme non-acceptation (jugement, peur, regret…), elle se répètera jusqu’à qu’on apprenne à l’accepter (droit d’expérimenter et d’apprendre à travers celle-ci)
- Accepter une expérience peut être difficile à cause de notre ego et de nos croyances
- Tout ce qui est vécu dans la non-acceptation s’accumule au niveau de l’âme. Celle-ci étant immortelle, elle revient sans cesse sous différentes formes humaines
- Au fil de notre vie, nous réalisons ce que nous avons à régler
- Il faut différencier l’acceptation de l’expérience avec l’acceptation de soi
- Plus tu souffres avec une situation ou à travers une personne, plus le problème vient de loin
- Notre Dieu intérieur nous sert de ressource afin de nous guider vers les personnes et les situations nécessaires pour nous faire grandir et évoluer
- Les enfants et les parents ont, en général, les mêmes blessures à guérir
- Pendant notre enfance, nous nous apercevons que lorsque nous sommes nous-mêmes, cela dérange les gens autour de nous et le monde des adultes
- On se dit qu’être naturel n’est pas normal, et on se crée des masques
- Ces masques viennent de 5 grandes blessures de base vécues par l’humain: Rejet, Abandon, Humiliation, Trahison, Injustice
- Plus la blessure est importante, plus souvent tu porteras ton masque (forme de protection)
- Ton prochain n’est pas responsable de ton mal
- On cherche souvent quelqu’un à blâmer (soi-même ou autrui)
- Par conséquence, l’expérience se répète
- Il n’y a pas de personnes coupables dans la vie, seulement des personnes blessés et souffrantes
- Notre corps nous laisse savoir ce que nous avons à régler
CHAPITRE 2: Le rejet

Physique du masque du fuyant causée par la blessure du rejet
- Corps étroit et contracté essayant d’utiliser le moins d’espace possible
- Épaules vers l’avant, bras collés sur le corps
- On peut penser à un adulte resté dans un corps d’enfant (blocage)
- Yeux petits et vides
- Plus disposé à souffrir d’anorexie
- Plus exposé aux: diarrhées, arythmie, cancer, problèmes respiratoires, allergies, agoraphobie, hypoglycémie, diabètes, dépressions, psychoses, pensées suicidaires
- Parmis les 5 blessures, elle est la première à se manifester
- Celui qui en souffre se sent rejeté dans son être et dans son droit d’exister
- Ex: enfant conçu ’par accident’ ou du sexe non désiré
- La première réaction d’une personne se sentant rejetée est de fuir
- Souvent un enfant sage et tranquille, vagabondant dans son monde imaginaire
- L’enfant fuyant veux qu’on s’aperçoive qu’il existe même s’il ne croit pas vraiment à son droit d’existence
- Solitaire, il a souvent peu d’amis à l’école et parle peu
- La mère a tendance à le surprotéger à cause de son apparence fragile.
- L’enfant se sent surprotégé et pas accepté pour ce qu’il est, il perd alors confiance en ses capacités
- Le matérialisme ne l’attire point
- La blessure du rejet est vécue avec le parent du même sexe
- Le fuyant se sent souvent jugé ou pas accepté par ce dernier. Il peut être très sensible à la moindre remarque venant de ce parent
- Il se sent plus facilement rejeté par les personnes du même sexe et recherche sans cesse leur amour/attention
- Avec le sexe opposé, le fuyant a peur de rejeter (et finit souvent par le faire)
Le parent du même sexe a pour rôle de nous apprendre à aimer, à nous aimer et à donner de l’amour. Le parent du sexe opposé nous apprend à nous laisser aimer et à recevoir de l’amour
Lise Bourbeau, Les 5 Blessures qui empêchent d’être soi-même
- Essaye souvent par tous les moyens d’être valorisé aux yeux des autres
- Perfectionniste
- Ça demande beaucoup d’amour pour haïr. C’est un grand amour déçu qui se transforme en haine
- Tendance à se rejeter lui-même, à se comparer aux autres et à se dévaloriser
- Jugement = rejet
- Souvent en mode fight or flight (se battre ou s’enfuir) lors de situations stressantes
- Cela arrive souvent avec les personnes du même sexe (le rappelant de son parent)
- Ceux qui nous rejettent sont dans nos vies pour nous montrer à quel point nous nous rejetons nous-même
Vocabulaire courant du fuyant: «nul» ; «rien» ; «inexistant» ; «disparaître»
CHAPITRE 3: L’abandon

Physique du dépendant causée par la blessure de l’abandon
- Corps long et mince qui s’affaisse
- Système musculaire sous-développé, manque de tonus
- Grands yeux tristes ou perçants
- Parties du corps tombantes (reflétant son besoin de soutien)
- Tendance à la boulimie
- Plus exposés aux: asthmes, problèmes de bronches et de pancréas, myopies, hystéries, dépressions, migraines et maladies rares
- Cette blessure, comme le rejet, touche directement l’être
- Manque de communication avec le parent du sexe opposé étant jeune, le trouvant trop renfermé ou pas assez présent
- Ne s’est pas senti assez nourri affectivement
- La blessure peut également rendre difficile les relations avec les gens du sexe opposé
- Le dépendant est le plus apte à devenir une victime et à dramatiser en se créant des difficulté de toutes sortes afin de recevoir de l’attention
- Se met sur le dos des responsabilités qui ne lui appartiennent pas
- Lorsqu’il rend un service, il s’attend à un retour d’affection
- Le dépendant a grandement besoin du soutien et de l’appui des autres et demande souvent l’opinion et l’approbation de ces derniers
- La fin de quelque chose d’agréable (ex. voyage) est vécue comme un abandon
- La solitude est la plus grande peur du dépendant
- Il s’accroche souvent aux autres et fait tout pour être aimé et recevoir de l’attention, quitte à souffrir
- L’amour des autres, surtout des proches, soutient les dépendants
- Il se repose sur un espoir émotif
- Dans son couple, il va souvent éviter de voir les problèmes, craignant d’être abandonné
- Il utilise souvent le sexe pour accrocher autrui, il aime se faire désirer
- Il peut se plaindre de manquer de sexe
- Peur de toute forme d’autorité
- Peur de s’ouvrir aux autres par peur de ne pas pouvoir faire face aux émotions
- Il sabote souvent son bonheur
- Pleure facilement et a tendance à accuser les autres ou même Dieu de ses problèmes alors que la plupart du temps, c’est le dépendant qui les laisse tomber
- À tendance de s’accrocher physiquement à la personne aimée
- À de la difficulté à se tenir droit
- Le dépendant peut être plus penché à se tourner vers des métiers de fonction publique ou ils ont accès à un large auditoire (ex. artiste)
- Avec son thérapeute, il est le plus apte à faire du transfert
- Transférer ses sentiments ou ses désirs vers une autre personne
- Il ressent les émotions des autres de manière intense et peut se laisser envahir facilement par ces derniers, ce qui peut mener à de l’agoraphobie
- L’agoraphobie et le masque du dépendant sont souvent liés
- Agoraphobie: peur maladive des espaces libres et des endroits publics
- Lorsque le dépendant prend conscience de sa situation, il souhaitera devenir indépendant
- Cela ne fait qu’accentuer et cacher sa blessure, puisqu’elle n’est pas soignée
- Le dépendant doit trouver l’autonomie plutôt que la dépendance
- En te supportant toi-même, tu trouveras la lumière et tu trouveras une solution
Vocabulaire courant du dépendant: «absent» ; «seul» ; «je ne supporte pas» ; «je me fais bouffer» ; «on ne me lâche pas»
CHAPITRE 4: L’humiliation

Physique du masochiste causée par la blessure de l’humiliation
- Taille courte
- Cou gros/bombé
- Visage rond
- Yeux ouverts et innocents
- Dos et épaules larges
- Plus exposés aux: maux de dos, problèmes respiratoires, entorses et fractures, maux de gorge, problèmes aux foie et à la glande thyroïde, démangeaisons de la peau, diabètes, problèmes cardiaques, interventions chirurgicales
- Blessure surtout rattachée au monde physique (l’avoir et le faire), qui se manifeste entre l’âge de un à trois ans, au moment du développement des fonctions du corps physique
- L’éveil de la blessure se produit au moment où l’enfant se sent abaissé, dégradé, comparé, mortifié ou honteux par ses parents
- La blessure est le plus souvent vécu avec sa mère qui a beaucoup d’emprise sur le masochiste et avec qui il est très fusionnel
- Le masochiste recherche la douleur et l’humiliation, souvent de façon inconsciente
- Puisqu’il se sent souvent honteux, il développe un gros corps qui lui fait honte
- Le masochiste peut s’oublier rapidement en voulant à tout prix rendre service et plaire aux autres
- Il se crée alors des contraintes et des obligations inutiles et se sent en conséquence souvent humilié de se faire abuser de lui
- Il ne réalise pas qu’en accomplissant tout pour les autres, il les abaisse en leur faisant croire qu’ils ne peuvent fonctionner sans lui
- En reconnaissant qu’il n’a pas besoin de prendre autant de place dans la vie des gens, son corps sera moins encombrant
- Il peut sembler contrôlant
- Le masochiste, par peur de ressentir de la honte, il a souvent de la difficulté à exprimer ses vrais sentiments et ses besoins
- Il garde beaucoup de choses pour lui
- Hypersensible, la moindre critique le fait sentir humilié et rabaissé
- Il se rabaisse et se sent petit
- Il se blâme souvent pour tout et se met l’obligation de tout arranger pour les autres (intermédiaire)
- La liberté est sa plus grand peur, il ne veut pas tomber dans le trop (sexuelement ou socialement)
- Faire des choses sans avoir de limites et ressentir de la honte en conséquence
- Le masochiste a le don de se punir lui-même avant que quelqu’un d’autre ne le fasse
- Même si l’apparence est importante pour lui, il ne se permet pas d’en prendre soin
- Lorsqu’il le fait, il commence à guérir
- Sexuelement, le masochiste éprouve plusieurs difficultés à cause de la honte ressentie
- Souvent à cause des tabous véhiculés durant son enfance
- Souvent extrémiste au niveau de l’alimentation (ex. boulimie, hyperphagie) et en a honte
- Son système de récompense est souvent la nourriture (aliments riches en gras)
- Afin de guérir, le masochiste doit prendre conscience lorsqu’il se rabaisse ou s’humilie lui-même et à quel point il a ressenti de la honte
- La première réaction est le choc, et ensuite l’humour
- Travailler sur l’âme avant le physique
Vocabulaire courant du masochiste: «être digne» ; «être indigne» ; «petit» ; «gros»
CHAPITRE 5: La trahison

Physique du contrôlant causée par la blessure de la trahison
- Exhibe la force
- Épaules larges chez les hommes, hanches larges chez les femmes
- Haut et bas du corps asymétriques
- Regard intense et séducteur
- Ventre bombé
- Plus exposé aux: problèmes d’articulations, impuissances sexuelles, diarrhées, hémorragies, paralysies, problèmes du système digestif, feux sauvages…
- Blessure éveillée entre l’âge de deux et quatre ans, lors de l’éveil de l’énergie sexuelle , entrainant le complexe d’Œdipe (vécu avec le parent du sexe opposé)
- Forte connexion avec ce parent et une grande attirance mutuelle
- Le contrôlant n’a souvent pas résolu son complexe d’Œdipe étant jeune, son attachement pour ce parent est beaucoup trop grand
- L’enfant se sent trahi par ce parent chaque fois que ce dernier ne tient pas une promesse ou trahi sa confiance
- Dès que l’enfant comprend qu’il y a besoin de l’union des deux sexes pour le concevoir, il développe de l’intéret pour le sexe opposé (pouvoir de création)
- La trahison est tellement inacceptable pour lui qu’il ne veut pas admettre qu’il puisse le faire
- S’il le fait, il utilisera des excuses ou des mensonges
- Plus exigeant avec les autres qu’avec lui-même
- Réagit en fonction des attentes des autres, même s’il peut souvent ne pas tenir ses promesses
- Forte personnalité et veut à tout prix convaincre les autres
- Compréhension = accord
- Évite la confrontation par peur de ne pas y faire face. N’aime pas l’autorité
- Il doit travailler sur sa patience et sa tolérance, surtout lorsqu’il se met dans des situations ou il ne peut travailler ou faire ce qu’il veut
- Compétitif
- Peut être agressif (sans le réaliser) si les choses ne vont pas à sa manière
- Plusieurs hauts et bas dans son humeur, mène son entourage à confusion
- Plus la blessure est forte, plus il veut avoir le contrôle sur tout (même de l’avenir) afin d’éviter de souffrir de trahison
- Il a du mal a vivre le moment présent
- Aime arriver en avance, du mal avec les retardataires
- Difficulté à déléguer une tâche, il veut tout faire à sa manière
- Du mal à faire confiance aux autres et à se confier, par peur d’être vulnérable
- Grande sensibilité masquée par son besoin de montrer sa force
- Horreur des mensonges, de la lâcheté, de l’hypocrisie et qu’on ne lui fait pas confiance ou qu’on nuit à sa réputation (trahison)
- Peur de l’engagement (relations), sa plus grande peur étant la dissociation et l’emprisonnement. Cela alimente sa blessure
- Vit le plus souvent des ruptures, et a le plus souvent envie d’avoir un amant
- Tendance à comparer son partenaire avec son parent en question et avoir plusieurs attentes envers eux
- Utilise souvent la séduction
- Doit apprendre la différence entre contrôler et diriger
- Peut facilement éliminer et renier des gens dans sa vie (ex. perte de confiance)
- Les personnes souffrant de trahison cachent souvent une blessure d’abandon
Vocabulaire courant du contrôlant: «dissocié» ; «as-tu compris?» ; «je suis capable» ; «je le savais» ; «fais-moi confiance» ; «je ne lui fais pas confiance»
CHAPITRE 6: L’injustice

Physique du rigide causée par la blessure de l’injustice
- Corps droit et rigide
- Bien proportionné
- Épaules droites
- Fesses rondes
- Petite taille
- Regard brillant/vivant
- Plus exposé aux: raideurs et tensions, burn-outs, torticolis, constipations, crampes, problèmes de circulation, peau sèche, acnés, nervosites, insomnies, problèmes de vision…
- Cette blessure s’éveille lorsque l’enfant développe son individualité, entre quatre et six ans
- Il devient conscient du fait qu’il est un humain et une entité à part entière
- L’enfant trouve injuste de ne pas pouvoir complètement s’exprimer et être lui-même
- Il vit surtout cette blessure avec le parent du même sexe
- Autoritarisme, critiques, sévérité, intolérances…
- Leur réaction face à l’injustice est souvent de se couper de leurs émotions et de renier leur forte sensibilité
- Il peut donc sembler froid et insensible
- Perfectionniste, essaye d’être toujours juste
- Ce sont des personnes vivantes avec des mouvements dynamiques, mais rigides
- Convaincu qu’on l’apprécie pour ce qu’il fait et non pour ce qu’il est
- Le mérite est important
- La religion a plus de chance d’avoir un impact sur le rigide (le bien et le mal)
- Très exigeant envers lui-même et s’accuse facilement
- Il est injuste envers lui-même
- Difficulté à se détendre sans se sentir coupable
- Difficulté à connaître et à respecter ses limites, plus exposé aux burn-outs
- Plus enclin à aider les autres
- Capacité à se contrôler et à se créer des obligations
- Doit faire la différence entre avoir de la volonté et se contrôler
- Derrière le contrôle, se cache nécessairement la peur
- Avoir de la volonté, c’est aussi respecter ses besoins et ses limites
- Rarement malade, il est très dur avec son corps et a une grande faculté à occulter la douleur
- La colère, surtout contre lui-même, est l’émotion la plus vécue chez le rigide
- Donne souvent des chances aux autres afin de se sentir plus juste
- Difficulté à se laisser aimer et à démontrer son amour
- Il passe donc pour une personne froide et non affectueuse
- Le rigide a tendance à se comparer aux personnes qu’il considère mieux que lui
- Il peut donc se dévaloriser et en conséquence, se rejeter
- Généralement de la difficulté à se laisser aller dans sa vie sexuelle et possède plusieurs tabous au niveau sexuel
- En contrôlant trop son alimentation, le rigide peut avoir tendance à perdre le contrôle dans les sucreries ou dans l’alcool
- Les personnes souffrant d’injustice cachent souvent une blessure de rejet
Vocabulaire courant du rigide: «pas de problème» ; «toujours/jamais» ; «très bon/très bien» ; «très spécial» ; «justement» ; «exactement» ; «sûrement» ; «d’accord?»
CHAPITRE 7: Guérison des blessures et transformation des masques

- La première étape pour guérir une blessure consiste à la reconnaître et à l’accepter
- Accepter = regarder et observer en sachant qu’il y a encore des choses à régler et sachant que cela fait partie de l’expérience d’être humain
- La création d’un masque a été une démarche d’amour envers nous-même, une forme de survie et de protection
- Ce que nous n’acceptons ou n’aimons pas chez les autres sont les parties de nous que nous ne voulons pas voir, par peur d’avoir à changer
- Nous devons guérir au lieu de changer
- La guérison des blessures te fera développer de nombreuses qualités comme la compassion, la patience et la tolérance envers toi-même et tes proches
- Ce n’est pas l’expérience qui importe, mais ce que tu ressens face à cette dernière
- Notre ego nous fait croire qu’il prend toujours le chemin le plus facile alors qu’en réalité, il nous complique la vie
- L’intelligence nous simplifie la vie
- Plus nous renions nos blessures, plus elles s’aggravent et plus nous avons peur d’y toucher
- Comme une plaie physique qui devient plus profonde
- Cela peut même mener à une forme d’obsession (penser que tout ce qui nous arrive affecte notre blessure)
- Nous souffrons de dépendance affective lorsque nous ne nous aimons pas assez
- Nous cherchons donc l’amour des autres pour arriver à nous convaincre que nous sommes aimables
- Il est normal d’en vouloir au parent que nous croyons responsable de notre souffrance et, plus tard, de reporter cette haine/rancune sur les personnes du même sexe
- Inconsciemment, nous en voulons à notre parent d’avoir eu la même blessure que nous (le voyant comme modèle)
- Cela explique pourquoi on veut à tout prix ne pas leur ressembler
- La blessure ne pourra être guérie qu’avec un pardon véritable envers soi et nos parents
- Lorsque la blessure est vécue avec le parent opposé, c’est à nous-même que nous en voulons
- Nous sommes donc plus enclins à nous punir physiquement
- L’humain croit en la punition comme moyen d’expier sa culpabilité
- Plus nous nous considérons coupables, plus nous nous punissons et plus nous nous attirons le même genre de situation
- Cela va de même lorsque nous nous accusons
- Il n’y a pas de méchants dans le monde, seulement des souffrants
- Il ne s’agit pas de les excuser mais à avoir de la compassion pour ces personnes
- Nous pouvons avoir de la compassion même si nous ne sommes pas d’accord
- Faire confiance à son intuition
- Notre DIEU intérieur nous signale qu’il vit quelque chose à l’intérieur de lui mais qu’il ne veut pas examiner pour le moment par des changements physiques
- Il est important de reconnaître les moments ou nous mettons nos masques afin d’identifier notre blessure
- Au moment ou tu t’en rends compte, sois heureux de t’en être aperçu et remercie l’incident ou la personne qui a touché à ta blessure, te permettant de voir que cette dernière n’est pas encore guérie
- Donne-toi le droit d’être humain
- On guérit nos blessures intérieures comme on le fait pour nos blessures physiques
- Faire confiance à notre pouvoir de guérison
- Tes blessures profondes ont besoin d’être reconnues, aimées et acceptées
- Aimer inconditionnellement: accepter même si tu n’es pas d’accord et que tu ne comprends pas
- Ce que tu crains des autres ou ce que tu leur reproches, tu leur fais aussi, ainsi qu’à toi-même
- Même blessé, tu peux tout de même survivre
- Les 4 étapes de la création d’une blessure:
- Période où nous sommes nous-mêmes
- Ressentir la douleur en découvrant que nous ne pouvons être nous-mêmes (monde des adultes)
- Révolte face à la douleur vécue (crises d’adolescences)
- Résignation (création du masque), afin de ne pas revivre cette souffrance
- Les 4 étapes de la guérison d’une blessure (inverser les 4 premières étapes):
- Devenir conscient du masque que tu portes
- Révolte et résistance (causée par notre ego) à accepter notre responsabilité de guérir cette blessure, sans accuser les autres
- Te donner le droit d’avoir souffert et d’en avoir voulu à l’un de tes parents, ou aux deux
- Redevenir toi-même. Tu acceptes que la vie est remplie d’expériences te servant à apprendre ce qui est bénéfique et intelligent pour toi
- Amour de soi
- L’amour a un grand pouvoir de guérison et de regain d’énergie
- L’amour véritable est l’expérience d’être toi-même
- T’aimer signifie te donner le droit d’être tel que tu es pour le moment et t’accepter même si tu fais aux autres ce que tu leur reproches
- Aucune transformation n’est possible sans acceptation, celle-ci étant l’élément déclencheur pour mettre en marche la guérison
- Accepte le fait que le comportement qui a affecté toi-même ou autrui fait partie d’être un humain et accepte d’en assumer les conséquences
- Être humain signifie que tu ne peux plaire à tous et que tu as le droit d’avoir certaines réactions qui peuvent déplaire
- Plus tu te donnes le droit de trahir, de rejeter, d’humilier, d’abandonner et d’être injuste, moins tu le feras
- Afin de le comprendre, il faut l’expérimenter
- Il te sera plus facile d’accepter ce que les autres ont fait pour éveiller ta blessure
- Devenir autonome plutôt que dépendant affectif
- Autonomie affective = savoir ce que nous voulons et savoir demander de l’aide sans s’attendre qu’une personne en particulier le fasse
- Lorsque quelqu’un disparaît de notre vie, on peut avoir de la peine mais savoir également qu’on peut survivre seul
- Nous sommes tous DIEU, vivant des expériences dans le plan terrestre
- Pour se souvenir de qui nous sommes, nous devons devenir conscients de ce que nous ne sommes pas
- Nous ne sommes pas nos blessures
- Tu n’es pas l’expérience, tu es DIEU vivant une expérience sur une planète matérielle
- La vie est merveilleuse et parfaite
NOTES CLÉS
- Nos blessures nous empêchent d’être nous-mêmes
- N’essaye pas de changer une personne blessée, développe plutôt de la compassion et une compréhension envers leurs comportements réactifs
- En te supportant toi-même, la lumière se fera et tu trouveras une solution
- «Ne te lâche pas»
- Tout ce qui est vécu dans la non-acceptation s’accumule au niveau de l’âme et de l’inconscient
- Tant qu’on continue à en vouloir à un parent, même inconsciemment, les relations avec toutes les autres personnes du même sexe que ce dernier seront difficiles
- Nous reprochons aux autres ce que nous faisons nous-mêmes et ne voulons pas voir
- La principale cause d’une blessure est l’incapacité à se pardonner ce qu’on a fait à nous-mêmes ou ce qu’on a fait subir aux autres
- Tant qu’un humain n’aura pas vécu une expérience dans l’amour, il reviendra sur Terre afin de revivre la même expérience
- Une personne en réaction n’est pas centrée et ne peut être heureuse. Elle ne peut être en paix
- Les autres ne peuvent nous faire sentir coupable, car la culpabilité ne peut venir que de l’intérieur de nous-mêmes
- Ce n’est pas ce que tu vis qui te fait souffrir, mais tes réactions
- Comme pour ses blessures, l’humain fait tout pour ne pas être conscient de sa souffrance
- Il nous arrive toujours ce à quoi nous croyons
- Tant qu’une personne ne croit pas en sa propre force, elle fera tout pour essayer de la démontrer aux autres
- Plus nous nourrissons une peur, plus elle se concrétise rapidement
PENSÉES FINALES
Un livre très enrichissant qui m’a permis d’en apprendre énormément sur mon entourage et surtout sur moi-même. Par exemple, j’ai pu déterminer que, comme tout le monde, je souffre de blessures. Pour ma part, je me retrouve beaucoup dans celle de l’abandon et de la trahison, tous deux majoritairement accés sur le parent du sexe opposé. J’ai beaucoup aimé le fait que non seulement l’auteure plonge dans l’univers de chaque blessure avec beaucoup de précision et de bienveillance, mais qu’elle décrit également le processus de guérison, comme une plaie physique qui requiert du temps, de l’attention, et surtout, de la patience.
Je recommande ce livre à tous ceux qui ont le courage d’identifier leur blessures (car on en a tous) et, plus important encore, le courage de guérir.

Leave a comment